Formation Gemini & Nano Banana Pro : du brief à l’image finale


Transformer un brief en visuels cohérents avec Gemini et Nano Banana puis les décliner, retoucher et contrôler pour une production professionnelle
1 jour / 7 heures
Prix : 850 € HT
Réf. : I13

Compétences visées

Traduire un brief créatif en instructions et références exploitables par Gemini et les modèles Nano Banana afin de générer, modifier et décliner des visuels cohérents avec une intention et une identité de marque.

Piloter les itérations, sélectionner et post-produire les résultats puis contrôler leur qualité visuelle, technique et leur contexte d’utilisation avant livraison.

Objectifs

  • Situer Gemini, Nano Banana 2 et Nano Banana Pro dans un workflow de création visuelle
  • Structurer ses prompts : piloter la composition, la lumière et la matière
  • Transposer une identité de marque : maintenir une cohérence graphique
  • Améliorer le rendu : associer génération, édition et post-production
  • Évaluer et contrôler la production avant livraison

Public concerné

Cette formation s’adresse aux professionnels de la création et de la communication qui utilisent déjà ponctuellement l’IA générative pour l’image et souhaitent structurer leur pratique de Gemini et Nano Banana :

  • Graphistes et designers graphiques
  • Directeurs artistiques
  • Illustrateurs amenés à intégrer des images générées à leur pratique
  • Photographes et retoucheurs souhaitant explorer des workflows hybrides
  • Motion designers utilisant des images générées comme matière de production
  • Créatifs en agence, studio ou équipe intégrée
  • Brand designers et professionnels travaillant sur des identités visuelles ou des déclinaisons de campagne
  • Professionnels de la communication, du marketing ou du contenu disposant d’une bonne culture visuelle et amenés à produire ou piloter des créations graphiques

Elle est particulièrement adaptée aux professionnels qui doivent passer d’une génération ponctuelle à une méthode plus structurée : analyse du brief, direction visuelle, références, itérations, cohérence d’une série, modifications localisées, déclinaisons et finalisation

Prérequis

  • Avoir suivi la formation « L’IA générative pour les créatifs : panorama et expérimentation des outils essentiels » ou avoir déjà utilisé un outil de génération d’images comme Nano Banana, ChatGPT Images, Midjourney, Firefly ou une solution équivalente
  • Savoir formuler une demande simple à une IA générative et analyser les résultats obtenus
  • Disposer d’une culture élémentaire de l’image : composition, cadrage, lumière, couleur et hiérarchie visuelle
  • Être autonome sur les fonctions courantes de Photoshop nécessaires à la post-production : calques, sélections, masques et corrections simples
  • Aucune connaissance en programmation ou du fonctionnement technique des modèles d’IA n’est nécessaire

Pour une formation intra / sur mesure, les accès aux outils Google autorisés par l’organisation et les éventuelles restrictions liées aux comptes professionnels sont vérifiés en amont

Programme

Situer Gemini, Nano Banana 2 et Nano Banana Pro dans un workflow de création visuelle

  • Identifier les rôles respectifs de Gemini et des différents modèles de génération d’images de la famille Nano Banana
  • Comparer Nano Banana 2 et Nano Banana Pro selon le besoin : vitesse d’itération, complexité du brief, fidélité des références, rendu du texte et niveau de contrôle recherché
  • Situer Nano Banana 2 comme modèle généraliste et Nano Banana Pro comme option adaptée aux productions nécessitant davantage de précision et de cohérence
  • Comprendre l’intérêt du raisonnement multimodal de Gemini pour analyser conjointement texte, images de référence et contraintes du brief
  • Identifier les usages du grounding par Google Search lorsque la génération nécessite des informations factuelles ou une meilleure connaissance du monde réel
  • Transformer un brief créatif en informations exploitables par le modèle : objectif, sujet, composition, contexte, références et contraintes
→ Exercice : traduire un brief client en instructions structurées, puis déterminer le modèle et le niveau de précision adaptés avant la génération

Structurer ses prompts : piloter la composition, la lumière et la matière

  • Déconstruire un prompt visuel : sujet, action, composition, environnement, direction esthétique et contraintes de production
  • Mobiliser le vocabulaire photographique pour préciser cadrage, angle, focale apparente, profondeur de champ et qualité de lumière
  • Décrire la direction, l’intensité, la diffusion et la température de la lumière
  • Caractériser les matières à partir de leurs propriétés visuelles : transparence, réflexion, rugosité, translucidité ou relief
  • Comprendre que le vocabulaire photographique et 3D guide le rendu sans constituer des réglages physiques comparables à ceux d’un appareil photo ou d’un moteur 3D
  • Hiérarchiser les instructions pour éviter les prompts surchargés et faciliter les itérations
→ Exercice : produire un visuel de type « packshot » en travaillant cadrage, lumière, profondeur et rendu de matières comme le verre, le cuir ou la peau

Transposer une identité de marque : maintenir une cohérence graphique

  • Identifier les invariants visuels à préserver : palette, lumière, cadrage, matières, typographie, produit ou personnage
  • Organiser les références nécessaires à une génération cohérente avec un univers de marque
  • Utiliser plusieurs images de référence comme contexte lorsque le modèle et l’environnement le permettent
  • Maintenir la cohérence d’un sujet, d’un produit ou d’un personnage au fil de plusieurs générations et modifications
  • Distinguer les éléments qui doivent rester invariants de ceux qui peuvent évoluer d’une déclinaison à l’autre
  • Intégrer du texte dans une composition et contrôler systématiquement son orthographe, sa lisibilité et son respect graphique
  • Adapter une même direction visuelle à plusieurs ratios et supports sans simplement recadrer la composition initiale
→  Exercice : concevoir une série de visuels déclinée sur plusieurs formats en respectant une charte imposée et des références communes

Améliorer le rendu : associer génération, édition et post-production

  • Faire évoluer une image existante par itérations ciblées plutôt que régénérer systématiquement l’ensemble
  • Modifier localement un élément, un décor, une matière, une lumière ou une partie de la composition
  • Étendre ou recomposer le cadre lorsque le format final nécessite une nouvelle distribution des éléments
  • Préserver les éléments satisfaisants en précisant explicitement ce qui doit rester inchangé
  • Identifier les limites d’une correction générative et déterminer quand reprendre la main dans Photoshop
  • Utiliser calques, sélections, masques et outils de retouche pour corriger les artefacts ou détails insuffisamment maîtrisés
  • Harmoniser colorimétrie, contraste, grain et texture pour renforcer la cohérence du visuel final
  • Contrôler logos, textes, contours, anatomie, ombres, reflets et détails de matières avant livraison
→  Exercice : partir d’une génération convaincante mais imparfaite, effectuer plusieurs corrections ciblées dans Gemini puis finaliser le visuel dans Photoshop

Évaluer et contrôler la production avant livraison

  • Analyser une image générée à partir de critères définis plutôt que sur sa seule qualité esthétique immédiate
  • Comparer le résultat au brief, aux références et aux invariants de marque
  • Utiliser Gemini pour aider à analyser une proposition, identifier des incohérences et formuler des pistes de correction
  • Contrôler perspective, anatomie, ombres, reflets, matières, objets, texte et cohérence globale de la scène
  • Vérifier la lisibilité des informations et l’adaptation du visuel à son contexte de diffusion
  • Contrôler résolution, dimensions, ratio et niveau de finition avant export
  • Identifier la présence et le rôle des dispositifs de traçabilité des images générées, notamment SynthID et les Content Credentials lorsqu’ils sont disponibles
  • Distinguer traçabilité technique, conformité au brief et conditions juridiques d’utilisation
  • Vérifier les droits associés aux références fournies, aux marques, aux personnes ou aux contenus intégrés selon le contexte de production
  • Sélectionner les visuels exploitables, documenter les corrections nécessaires et préparer les fichiers destinés à la livraison
→  Exercice : auditer une série de visuels, repérer les incohérences techniques et graphiques puis rédiger les instructions de correction nécessaires à l’itération finale

Modalités en présentiel

Parcours pédagogique :

Questionnaire de positionnement 1 jour présentiel Évaluation des acquis

Méthode pédagogique :

Expositive + active : exposés théoriques, démonstrations, mise en pratique, feedbacks personnalisés

Moyens techniques :

  • 1 poste par participant, fourni par nos soins, équipé des comptes utiles (Google AI Studio, suite Adobe CC...)
  • Poste de l’intervenant relié à un grand écran

Modalités en distanciel

Pour des raisons techniques et pédagogiques, cette formation est proposée exclusivement en présentiel.

Méthodes d'évaluation

  • Validation des acquis pendant la formation grâce à des études de cas et des exercices pratiques
  • Suivi d'acquisition des objectifs pédagogiques par l'intervenant
  • Évaluation à chaud (remplie en fin de formation) et à froid (à 60 jours)

Pourquoi suivre une formation "Gemini & Nano Banana Pro : du brief à l’image finale" ?

 

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Générer une image avec Gemini est devenu très simple. Obtenir une série de visuels suffisamment cohérente, contrôlée et exploitable pour répondre à un brief professionnel l’est beaucoup moins.

Entre les deux se trouvent les compétences qui intéressent réellement un graphiste ou un directeur artistique : traduire une intention en informations visuelles précises, fournir les bonnes références, construire une composition, maintenir un produit ou un univers graphique, demander une modification sans perdre ce qui fonctionne déjà, comparer plusieurs propositions et savoir quand quitter la génération pour passer à la post-production.

Cette formation Gemini et Nano Banana Pro est construite autour de cette chaîne complète, du brief à l’image finale.

Nano Banana 2 ou Nano Banana Pro : pourquoi se former spécifiquement au modèle Pro ?

L’écosystème Google ne repose plus aujourd’hui sur un seul modèle Nano Banana.

Nano Banana 2 privilégie un équilibre entre vitesse, qualité, compréhension du contexte et capacité d’édition. Nano Banana Pro reste proposé par Google lorsque davantage de précision, de connaissance du monde, de cohérence et de contrôle créatif sont nécessaires.

La formation ne cherche donc pas à opposer artificiellement les modèles.

Elle apprend à identifier ce que le projet exige : générer rapidement plusieurs pistes, travailler une image plus complexe, intégrer plusieurs références, obtenir un texte plus fiable, modifier localement une proposition ou pousser davantage la finition.

Cette distinction est importante parce qu’un workflow professionnel ne consiste pas nécessairement à utiliser systématiquement le modèle le plus puissant. Il consiste à mobiliser le niveau de génération pertinent en fonction du résultat attendu, du temps disponible et du nombre d’itérations nécessaires.

Partir d’un brief plutôt que d’une collection de prompts

Le prompt n’est pas le point de départ du travail. Le brief l’est.

Avant de décrire une lumière, une focale ou une matière, il faut déterminer ce que l’image doit communiquer, à qui elle s’adresse, où elle sera diffusée et quelles contraintes de marque elle doit respecter.

La formation apprend donc à décomposer une demande : sujet, action, composition, environnement, direction visuelle, lumière, couleurs, matières, contraintes techniques et références disponibles.

Google recommande lui-même aujourd’hui de structurer les demandes à partir d’éléments comme le sujet, la composition, l’action, le lieu, le style et les instructions de modification.

L’objectif n’est pas d’apprendre une formule de « prompt parfait », rapidement dépassée par l’évolution des modèles, mais de savoir transmettre les informations dont l’IA a besoin pour interpréter correctement une intention.

Cette méthode est d’ailleurs transférable à d’autres outils de génération.

Pour ceux qui souhaitent d’abord comparer Gemini, ChatGPT Images, Midjourney, Firefly et les principales familles d’IA créatives, la formation « L’IA générative pour les créatifs : panorama et expérimentation des outils essentiels » constitue un meilleur point d’entrée.

Utiliser le vocabulaire de l’image pour mieux piloter le résultat

Un modèle génératif ne photographie pas réellement une scène avec un objectif de 85 mm et ne calcule pas une matière comme le ferait un moteur de rendu 3D physiquement réaliste.

Le vocabulaire photographique et 3D reste néanmoins très utile parce qu’il permet de décrire plus précisément le résultat visuel recherché.

Type de plan, angle de prise de vue, profondeur de champ, qualité et direction de la lumière, diffusion, texture, transparence, réflexion ou rugosité constituent autant d’informations que le modèle peut interpréter visuellement.

Cette nuance est importante.

Il ne s’agit pas de croire que l’on règle une caméra virtuelle avec la même précision qu’un appareil réel. Il s’agit d’acquérir un langage suffisamment riche pour piloter une image et reconnaître lorsque le résultat ne respecte pas l’intention.

Cette compétence favorise une pratique moins aléatoire de la génération et redonne toute sa place à la culture visuelle du créatif.

Maintenir une identité de marque à travers plusieurs images

Un beau visuel isolé n’est pas nécessairement très utile dans un contexte professionnel.

Une campagne, une série social media, un lancement de produit ou une présentation de marque exigent souvent plusieurs images capables de fonctionner ensemble.

Nano Banana permet de fournir plusieurs références visuelles et de les utiliser comme contexte pour construire ou modifier une image. Google met notamment en avant la cohérence des sujets, la combinaison de plusieurs images et les modifications localisées parmi les usages actuels de ses modèles.

La formation travaille donc la répétabilité du résultat : cadrage, palette, lumière, matières, produit, personnage, décor et principes de composition.

L’objectif n’est pas de promettre une identité parfaitement « verrouillée » par le modèle. Une cohérence professionnelle demande encore de comparer les résultats, éliminer certaines variations, reformuler les instructions et parfois corriger manuellement le visuel.

Le même principe s’applique au texte intégré dans les images. Nano Banana Pro a fortement amélioré ce point, notamment pour les affiches, mockups et compositions comportant des éléments typographiques, mais chaque texte destiné à être livré doit toujours être relu et contrôlé.

Modifier une image plutôt que tout régénérer

L’un des intérêts majeurs de Gemini et Nano Banana tient au workflow conversationnel.

Une première génération peut être conservée comme base, puis modifiée progressivement : changer un arrière-plan, déplacer un objet, adapter un vêtement, étendre le cadre, ajuster la lumière ou reformuler une partie du texte.

Cette logique est souvent plus productive qu’une succession de générations totalement indépendantes.

Elle impose cependant une nouvelle discipline : identifier exactement ce qui doit changer et ce qui doit rester invariant.

Une instruction comme « améliore cette image » laisse énormément de liberté au modèle. Une demande qui précise l’élément à modifier, l’objectif de cette modification et les éléments à préserver augmente les chances de conserver ce qui fonctionnait déjà.

La formation apprend donc à travailler par itérations contrôlées plutôt qu’à recommencer jusqu’à obtenir par hasard une proposition satisfaisante.

Pourquoi conserver Photoshop dans un workflow Gemini ?

Parce qu’une image générée n’est pas nécessairement une image terminée.

Même lorsqu’une génération est convaincante, certains détails peuvent nécessiter une intervention plus précise : artefact local, bord d’un objet, peau, typographie, colorimétrie, contraste, intégration d’un logo ou adaptation à un format de livraison.

Photoshop permet de reprendre ces éléments avec des outils graphiques dont le comportement est déterministe et directement contrôlable.

Le workflow devient donc hybride : Gemini et Nano Banana pour explorer, générer et modifier rapidement ; Photoshop lorsque le créatif doit reprendre la main sur la finition.

Pour les professionnels qui souhaitent travailler plus profondément cette articulation entre IA générative et outils Adobe, la formation « Adobe Firefly, Photoshop et Illustrator : intégrer l’IA dans son workflow créatif » développe spécifiquement ce territoire.

Le choix n’est pas entre génération et retouche traditionnelle. La compétence consiste plutôt à savoir à quel moment passer de l’une à l’autre.

Contrôler une image avant de la livrer

Plus un outil produit rapidement des images convaincantes, plus le contrôle devient important.

Le regard doit porter sur la cohérence physique de la scène, les perspectives, les ombres, les reflets, l’anatomie, les matières, la présence éventuelle d’éléments parasites, la lisibilité du texte, la résolution et l’adaptation au support final.

Il faut également distinguer plusieurs questions souvent confondues.

SynthID permet à Google d’intégrer un marquage destiné à identifier les contenus produits ou modifiés par ses modèles. Google associe également progressivement ces dispositifs aux Content Credentials. Cela contribue à la traçabilité, mais ne constitue ni une garantie de véracité ni une autorisation automatique d’exploitation commerciale.

Les droits liés aux références fournies, aux personnes représentées, aux marques ou aux contenus utilisés doivent donc rester analysés en fonction du contexte de production.

La formation intègre ce contrôle à la fin du workflow plutôt que de considérer le premier rendu convaincant comme un livrable.

Gemini, Midjourney, Firefly ou ChatGPT Images : quelle spécialisation choisir ?

Ces outils se recouvrent de plus en plus, mais leurs logiques de travail restent suffisamment différentes pour justifier des parcours distincts.

Gemini et Nano Banana sont particulièrement intéressants lorsque génération, analyse du brief, références visuelles et modifications successives doivent cohabiter dans un environnement conversationnel.

Midjourney : prompt engineering et cohérence visuelle reste davantage centré sur l’exploration de directions visuelles, la stylisation et la construction de séries.

Adobe Firefly, Photoshop et Illustrator répond à une logique d’intégration dans la chaîne Adobe.

Enfin, ChatGPT Images, Codex et MCP : structurer un workflow de production visuelle va plus loin sur l’articulation entre génération visuelle, outils et automatisation.

Nous ne cherchons donc pas à désigner un vainqueur universel. Le bon environnement dépend du brief, du type de production, du niveau de contrôle recherché et des outils déjà utilisés par l’organisation.

L’ensemble de ces parcours est regroupé dans nos formations IA générative et agentique.

À quels métiers cette formation est-elle particulièrement utile ?

Le premier public reste celui des graphistes, designers et directeurs artistiques, pour lesquels la qualité du résultat ne peut pas être dissociée du cadrage, de la composition et de la cohérence de marque.

Un photographe ou retoucheur peut utiliser la génération pour explorer des décors, reconstruire certaines zones ou préparer des compositions hybrides.

Un motion designer peut produire des images sources destinées à être animées ou intégrées dans une séquence.

Un brand designer peut tester la capacité du modèle à décliner un univers ou un produit dans plusieurs situations.

Un responsable de communication ou de contenu disposant d’une culture visuelle peut enfin gagner en autonomie pour préparer des pistes, challenger un prestataire ou produire certains formats simples.

La formation est moins adaptée à quelqu’un qui découvre totalement l’IA générative. Dans ce cas, le panorama des outils permet d’abord d’acquérir les repères nécessaires avant de spécialiser sa pratique sur l’écosystème Google.

En intra : travailler la cohérence d’un produit ou d’une marque réelle

L’intérêt du format intra devient particulièrement fort lorsque le principal problème n’est plus de générer une image, mais de conserver suffisamment de cohérence à travers une production réelle.

Prenons une marque qui doit décliner un produit dans plusieurs décors et formats sans organiser un nouveau shooting pour chaque variation.

L’équipe peut arriver avec ses packshots, sa charte, ses références de campagnes et quelques briefs représentatifs. La formation permet alors de tester différentes méthodes pour fournir le produit comme référence, construire les environnements, conserver les marqueurs visuels, adapter les ratios puis reprendre les résultats dans Photoshop.

Dans une agence, le sujet peut être différent : construire une méthode commune permettant aux directeurs artistiques de passer du brief client aux premières routes visuelles puis d’organiser les demandes de corrections.

Le format intra / sur mesure permet également de tenir compte de l’environnement technique de l’entreprise. Certaines organisations accèdent aux modèles Google à travers un outil interne ou une interface différente de Gemini. Le cadrage préalable permet alors de vérifier les fonctions réellement disponibles et d’adapter les exercices sans construire la formation autour de possibilités auxquelles les participants n’auront ensuite plus accès.

FAQ

Quelle différence entre Nano Banana 2 et Nano Banana Pro ?

Nano Banana 2 privilégie aujourd’hui la rapidité tout en proposant un niveau élevé de génération et d’édition. Nano Banana Pro reste destiné aux situations où davantage de détail, de cohérence, de connaissance du contexte ou de contrôle créatif est nécessaire. Leur disponibilité peut varier selon le produit Google, le forfait et les droits du compte.

Faut-il savoir utiliser Photoshop pour suivre cette formation ?

Oui, au niveau des fonctions courantes nécessaires à la finition d’une image : calques, masques, sélections et corrections simples. L’objectif n’est pas d’enseigner Photoshop pendant cette journée, mais de l’utiliser lorsque la génération ne constitue pas à elle seule un résultat suffisamment maîtrisé.

Nano Banana Pro peut-il conserver exactement un produit ou un personnage ?

Il peut utiliser plusieurs images de référence et améliorer fortement la cohérence entre générations, mais aucune génération ne doit être considérée comme parfaitement fidèle sans contrôle. Pour un produit, un visage ou un élément de marque critique, les différences doivent être vérifiées avant diffusion.

Est-ce essentiellement une formation au prompt engineering ?

Non. La formulation des instructions est importante, mais elle n’est qu’une étape. Le programme travaille également l’analyse du brief, les références, la cohérence graphique, l’itération, les modifications localisées, la post-production et le contrôle des livrables.

Peut-on utiliser professionnellement les images générées avec Gemini ?

Les usages professionnels dépendent notamment des conditions du service utilisé, des droits sur les contenus fournis comme références et de la nature du visuel produit. La présence d’un marquage comme SynthID ne règle pas à elle seule les questions de droits ou d’exploitation commerciale.

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Dernière mise à jour le 26 août 2026