Formation After Effects et IA : créer ses propres outils de motion design


Utiliser un LLM pour concevoir, tester et fiabiliser des expressions, scripts et panneaux sur mesure afin d’automatiser sa production dans After Effects
2 jours / 14 heures
Prix : 1 500 € HT
Réf. : V17

Compétences visées

À partir de besoins récurrents en motion design, concevoir avec l’aide d’un LLM des expressions, scripts et panneaux adaptés à After Effects, les tester, les corriger puis les documenter afin d’automatiser des animations et des traitements de production.

Objectifs

  • Cadrer l’utilisation d’un LLM et identifier les tâches After Effects pouvant être optimisées
  • Concevoir et fiabiliser des expressions et des animations paramétrables avec l’aide d’un LLM
  • (Faire) produire, tester et corriger des scripts d’automatisation pour After Effects
  • Transformer un script en panneau réutilisable par une équipe
  • Automatiser des opérations de production puis documenter et maintenir ses outils

Public concerné

Cette formation s’adresse aux professionnels qui utilisent régulièrement After Effects et souhaitent fabriquer leurs propres outils pour accélérer ou fiabiliser leur production :

  • Motion designers
  • Graphistes animateurs
  • Monteurs ayant une pratique régulière d’After Effects
  • Directeurs artistiques intervenant directement dans la production
  • Chargés et responsables de production audiovisuelle utilisant After Effects
  • Professionnels amenés à produire en volume, décliner des animations ou maintenir des projets récurrents

Elle est particulièrement adaptée aux utilisateurs qui rencontrent des tâches répétitives ou des besoins spécifiques non couverts par les fonctions natives, les expressions existantes ou les scripts disponibles sur le marché

Prérequis

Pratiquer régulièrement After Effects dans un contexte de production (Maîtriser les calques, précompositions, propriétés, images clés, rendus et exports). Aucune connaissance préalable en programmation ou en JavaScript n’est nécessaire.

Programme

Cadrer l’utilisation d’un LLM et identifier les tâches After Effects pouvant être optimisées

  • Comprendre ce qu’un LLM peut apporter à la fabrication d’outils sans apprendre à programmer
  • Distinguer les trois niveaux d’outillage : expression, script et panneau
  • Comprendre la différence entre une expression qui pilote une propriété et un script qui agit sur le projet ou l’application
  • Identifier les informations pouvant ou non être transmises au modèle : projets clients, contenus confidentiels, éléments sous embargo, données de production
  • Prendre en compte les contraintes techniques et les règles de sécurité de l’entreprise
  • Préparer les échanges avec l’IT ou la DSI : dossiers de scripts, droits d’installation, accès aux fichiers et au réseau
  • Cartographier les tâches répétitives d’un projet After Effects
  • Évaluer une automatisation selon sa fréquence, son coût de fabrication, le temps gagné et son niveau de risque
  • Distinguer ce qui mérite réellement un nouvel outil de ce qu’After Effects sait déjà réaliser nativement
  • Décrire les entrées, opérations, exceptions et résultats attendus dans un cahier des charges compréhensible par le LLM
  • Adopter une méthode itérative : spécifier, générer, tester, diagnostiquer, corriger et valider
→ Exercice : cartographier un projet type, identifier trois tâches à outiller et rédiger le cahier des charges de l’une d’entre elles

Concevoir et fiabiliser des expressions et des animations paramétrables avec l’aide d’un LLM

  • Décrire une intention d’animation en termes suffisamment précis pour être traduite en expression
  • Indiquer au LLM la propriété concernée, les données disponibles et le comportement attendu
  • Faire générer une première expression puis l’intégrer à After Effects
  • Tester son comportement dans plusieurs situations plutôt que valider uniquement le premier résultat
  • Utiliser les expressions pour relier plusieurs propriétés ou compositions
  • Créer des comportements récurrents : oscillation, rebond, inertie, boucle, délai ou décalage
  • Contrôler plusieurs paramètres à partir de curseurs, cases, couleurs ou autres contrôles d’expression
  • Construire une animation dont les principaux réglages sont centralisés et facilement modifiables
  • Exploiter les Propriétés essentielles lorsqu’elles facilitent la réutilisation d’une composition
  • Alimenter certaines propriétés depuis des données externes structurées en JSON, CSV ou TSV
  • Interpréter un message d’erreur et fournir au LLM les éléments nécessaires pour corriger l’expression
  • Comparer plusieurs solutions proposées et retenir la plus simple à comprendre et à maintenir
→ Exercice : transformer une animation construite manuellement en un gabarit paramétrable piloté par des expressions et un jeu réduit de contrôles

(Faire) produire, tester et corriger des scripts d’automatisation pour After Effects

  • Comprendre ce qu’un script permet d’automatiser à l’échelle d’un projet plutôt qu’à celle d’une propriété
  • Décrire au LLM la structure du projet, les objets concernés et les traitements attendus
  • (Faire) générer un premier script adapté à After Effects
  • Identifier les opérations sensibles avant exécution : suppression, déplacement, renommage, remplacement et écriture de fichiers
  • Tester systématiquement un script sur une copie du projet ou sur un jeu de fichiers dédié
  • Créer, renommer, classer ou organiser automatiquement des calques et des compositions
  • Appliquer un traitement identique à plusieurs compositions
  • Modifier ou nettoyer en série certaines propriétés et images clés selon des règles définies
  • Normaliser l’organisation ou la nomenclature d’un projet reçu d’un autre studio
  • Identifier les erreurs retournées par After Effects et les transmettre au modèle avec suffisamment de contexte
  • Corriger le script par étapes plutôt que demander sa régénération complète à chaque erreur
  • Tester plusieurs cas limites avant de considérer l’outil comme utilisable en production
→ Atelier : faire fabriquer puis fiabiliser un script répondant à un besoin de traitement par lots dans Photoshop

Transformer un script en panneau réutilisable par une équipe

  • Identifier les traitements pour lesquels un panneau apporte une réelle amélioration par rapport à l’exécution d’un script isolé
  • Déterminer les fonctions et paramètres qui doivent être accessibles à l’utilisateur
  • Dessiner une interface minimale : boutons, champs, listes et options
  • Décrire au LLM le comportement attendu de chaque élément de l’interface
  • Transformer progressivement un script fonctionnel en panneau ScriptUI
  • Installer le panneau dans l’environnement After Effects et contrôler son affichage
  • Faire remonter dans l’interface uniquement les paramètres nécessaires à l’utilisateur final
  • Ajouter des messages simples permettant de confirmer une opération ou signaler une erreur
  • Tester l’outil avec différents fichiers et différentes configurations
  • Faire utiliser le panneau par une personne qui n’a pas participé à sa conception
  • Recueillir ses incompréhensions puis simplifier l’interface ou les messages
→ Exercice : transformer le script réalisé précédemment en panneau After Effects puis le faire tester par un binôme sans lui expliquer son fonctionnement

Automatiser des opérations de production puis documenter et maintenir ses outils

  • Identifier les opérations de gestion de projet les plus pertinentes à automatiser
  • Diagnostiquer des médias manquants ou déplacés à partir de règles clairement définies
  • Automatiser le remplacement d’une version de média lorsque le workflow le permet
  • Préparer plusieurs compositions ou variantes à partir d’un même projet
  • Automatiser certaines opérations de préparation de la file de rendu
  • Définir des règles de nommage pour les compositions et fichiers exportés
  • Contrôler avant export certains critères comme les dimensions, durée, fréquence d’images ou nomenclature
  • Tester l’ensemble du workflow avant utilisation sur un projet réel
  • Organiser les expressions, scripts et panneaux dans une bibliothèque clairement structurée
  • Nommer et versionner les outils pour conserver l’historique des évolutions
  • Documenter chaque outil : objectif, prérequis, paramètres, résultat attendu, limites et précautions
  • Conserver le cahier des charges ayant servi à sa fabrication pour faciliter les modifications ultérieures
  • Diagnostiquer un outil devenu incompatible ou défaillant après une évolution d’After Effects
  • Utiliser le LLM pour analyser une erreur et adapter un outil existant plutôt que repartir systématiquement de zéro
  • Définir les règles de partage, validation et maintenance au sein d’une équipe
→ Atelier final : finaliser, documenter et transmettre un outil combinant automatisation d’un traitement de production et interface utilisable par un autre participant

Modalités en présentiel

Parcours pédagogique :

Questionnaire de positionnement 2 jours en présentiel Évaluation des acquis

Méthode pédagogique :

Expositive + active : exposés théoriques, démonstrations, mise en pratique, feedbacks personnalisés

Moyens techniques :

  • 1 poste par participant, fourni par nos soins, équipé des comptes, outils et connexions nécessaires aux exercices (Adobe + LLM)
  • Poste de l’intervenant relié à un grand écran

Modalités en distanciel

Pour des raisons techniques et pédagogiques, cette formation est proposée exclusivement en présentiel.

Méthodes d'évaluation

  • Validation des acquis pendant la formation grâce à des études de cas et des exercices pratiques
  • Suivi d'acquisition des objectifs pédagogiques par l'intervenant
  • Évaluation à chaud (remplie en fin de formation) et à froid (à 60 jours)

Pourquoi suivre une formation "After Effects et IA : créer ses propres outils de motion design" ?

 

After Effects offre déjà de nombreuses possibilités d’automatisation : expressions, contrôleurs, scripts, traitements appliqués à plusieurs compositions, animations pilotées par des données ou encore panneaux personnalisés. Les expressions permettent notamment de relier et piloter des propriétés, tandis que les scripts peuvent agir plus largement sur le projet et automatiser des opérations répétitives.

Jusqu’ici, exploiter réellement ces possibilités supposait souvent de savoir écrire ou au moins modifier du JavaScript. Les LLM changent la manière d’aborder ce travail : Microsoft Copilot, ChatGPT, Claude, Gemini ou un modèle interne peuvent aider un motion designer à traduire un besoin métier en expression ou en script, puis à analyser les erreurs rencontrées.

Notre proposition : ne pas vous apprendre à programmer mais vous apprendre à concevoir l’outil dont vous avez besoin, le (faire) fabriquer avec l’aide d’un LLM, le tester et le fiabiliser dans After Effects.

L’objectif n’est pas que l’IA réalise le motion design à la place du participant. Elle devient ici un assistant pour construire un environnement After Effects plus adapté à sa propre manière de travailler.

Pourquoi utiliser un LLM avec After Effects ?

Un motion designer répète rapidement les mêmes opérations : recréer certains contrôleurs, décaler des animations, renommer des dizaines de calques, préparer plusieurs compositions, adapter un projet reçu d’un autre studio ou décliner des exports.

Certaines tâches sont suffisamment simples pour être réalisées avec les fonctions natives d’After Effects. D’autres peuvent être réglées par une expression. Et certaines deviennent beaucoup plus intéressantes lorsqu’elles sont automatisées par un script.

Le LLM permet alors de partir du problème plutôt que du code :

  • « Je veux contrôler toute cette animation depuis trois curseurs »
  • « Je veux appliquer cette règle à cinquante compositions »
  • « Je veux renommer et classer automatiquement les calques selon cette convention »
  • « Je veux vérifier la durée, le format et le nom de toutes mes compositions avant export »
  • « Je voudrais réunir ces cinq opérations dans un seul panneau »

La compétence que nous travaillons consiste à transformer ce besoin en cahier des charges suffisamment précis pour obtenir une première solution exploitable, puis à la faire évoluer jusqu’à ce qu’elle réponde réellement au workflow de production.

Expression, script ou panneau : quelle différence dans After Effects ?

Nous distinguons trois niveaux d’outillage parce qu’ils ne répondent pas au même besoin.

Une expression agit sur une propriété. Elle peut relier plusieurs paramètres, créer une boucle, un rebond, un délai ou faire dépendre une animation d’un curseur. Le langage d’expression d’After Effects repose sur JavaScript, mais il n’est pas nécessaire d’en apprendre la syntaxe pour utiliser la méthode proposée pendant cette formation.

Un script agit plus largement sur After Effects. Il peut par exemple créer ou organiser des éléments, modifier plusieurs compositions, renommer des calques ou préparer certaines opérations de production. Adobe utilise ExtendScript, une forme de JavaScript, pour les scripts After Effects.

Un panneau permet enfin de transformer certaines fonctions du script en interface accessible depuis After Effects. Des boutons, listes ou champs peuvent rendre l’outil utilisable sans ouvrir ni modifier le code. Les scripts placés dans le dossier ScriptUI Panels peuvent apparaître directement dans le menu Fenêtre d’After Effects.

Nous apprenons surtout à déterminer lequel de ces trois niveaux est pertinent. Il n’y a aucun intérêt à développer un panneau lorsque deux lignes d’expression répondent déjà correctement au besoin.

À quels professionnels cette formation s’adresse-t-elle ?

Cette formation est destinée à des utilisateurs déjà opérationnels dans After Effects :

  • Motion designers
  • Graphistes animateurs
  • Monteurs utilisant régulièrement After Effects
  • Directeurs artistiques ayant une pratique de production
  • Chargés et responsables de production audiovisuelle
  • Professionnels amenés à décliner, maintenir ou reprendre régulièrement des projets After Effects

Elle répond particulièrement bien aux situations dans lesquelles un professionnel sait précisément ce qu’il voudrait qu’After Effects fasse mais ne dispose pas de la compétence en programmation nécessaire pour construire lui-même l’expression ou le script correspondant.

Elle n’est donc pas adaptée à une découverte du logiciel. Pour acquérir les bases du motion design, de l’interface, des calques, des images clés et des effets, notre formation After Effects : réussir sa prise en main constitue un point d’entrée plus adapté.

Peut-on réellement créer des expressions sans connaître JavaScript ?

Oui, à condition de conserver la maîtrise du comportement attendu. Un LLM peut écrire rapidement une expression permettant de créer une oscillation, une boucle, un décalage ou une relation entre plusieurs propriétés. Mais une expression qui ne génère aucun message d’erreur n’est pas nécessairement correcte.

Nous travaillons donc selon une boucle simple :

  • Décrire le comportement recherché
  • Préciser les propriétés concernées
  • Faire produire une première expression
  • La tester dans After Effects
  • Observer son comportement
  • Identifier les erreurs ou écarts
  • Demander une correction ciblée
  • Tester de nouveau
  • L’objectif est progressivement de savoir dialoguer avec le modèle sans avoir à comprendre chaque instruction JavaScript.

Cette approche est volontairement différente de notre formation Motion Design et animation de personnages dans After Effects, qui aborde déjà les expressions comme une compétence After Effects à part entière : langage, liaison de paramètres et paramétrage de contrôleurs.

Ici, nous partons du besoin métier et utilisons le LLM pour construire les expressions nécessaires au projet.

Quels types d’outils peut-on fabriquer avec un LLM ?

La réponse dépend fortement des habitudes de production.

Sur les animations, on peut notamment imaginer :

  • Déclencher automatiquement des boucles ou oscillations
  • Créer des décalages entre plusieurs calques
  • Centraliser plusieurs paramètres dans quelques contrôleurs
  • Relier différentes propriétés d’une animation
  • Construire un gabarit dont les principales variables sont modifiables

Sur l’organisation des projets :

  • Créer et nommer automatiquement certains éléments
  • Normaliser des noms de calques ou compositions
  • Appliquer une opération à plusieurs compositions
  • Nettoyer certaines structures répétitives
  • Préparer un projet selon les conventions d’un studio

Sur la production :

  • Préparer plusieurs variantes
  • Contrôler des dimensions ou durées
  • Organiser une file de rendu
  • Appliquer des règles de nomenclature aux exports
  • Faciliter le remplacement ou la mise à jour de médias selon un workflow défini

Nous ne promettons pas qu’une instruction adressée à un LLM transformera immédiatement chacune de ces idées en outil fiable mais la formation vous apprend justement à passer d’une idée générale à un traitement suffisamment cadré pour être développé, testé puis sécurisé.

Peut-on créer des animations pilotées par des données ?

Oui. C’est un cas d’usage particulièrement intéressant pour les productions récurrentes. After Effects sait exploiter différents formats de données, notamment JSON, CSV et TSV. Ces données peuvent être associées aux propriétés d’une composition par l’intermédiaire d’expressions.

Cela permet par exemple d’imaginer des gabarits dans lesquels changent automatiquement :

  • Valeurs chiffrées
  • Textes
  • Couleurs
  • Noms
  • Classements
  • Informations produits
  • Résultats
  • Données issues d’un tableau

Cette logique intéresse particulièrement les équipes qui produisent des séries d’animations reposant sur une même structure graphique mais des contenus différents.

Là encore, nous partons d’un cas simple et maîtrisable.
La création d’un système complet connecté à des API, bases de données ou infrastructures métier relève d’un projet de développement plus avancé.

La formation permet-elle de fabriquer son propre panneau After Effects ?

Oui, avec un niveau de complexité volontairement maîtrisé.

Une fois qu’un script fonctionne, nous pouvons identifier les paramètres dont l’utilisateur a réellement besoin puis construire une interface simple avec des boutons, champs ou listes.

L’objectif est moins de « développer une extension » que de transformer un script utile en petit outil motion compréhensible et réutilisable.

Nous appliquons un test très concret : un collègue qui n’a pas participé à sa fabrication doit pouvoir comprendre ce que fait l’outil et l’utiliser sans avoir besoin d’ouvrir le code.

Cette étape permet également d’aborder un sujet essentiel : la qualité d’un outil ne se mesure pas seulement au fait qu’il fonctionne. Il doit être suffisamment clair, documenté et robuste pour être réutilisé.

Pourquoi tester et documenter un outil généré par IA ?

Parce qu’un LLM peut produire du code plausible mais incorrect.

Une erreur devient particulièrement problématique lorsqu’un script intervient sur plusieurs dizaines de compositions, renomme des éléments ou manipule des fichiers.

Nous apprenons donc à tester progressivement :

  • Sur un projet dédié
  • Sur une copie
  • Sur quelques éléments
  • Puis sur plusieurs cas différents

Nous vérifions également les situations inattendues : composition manquante, calque mal nommé, média absent, propriété inexistante ou structure différente de celle utilisée lors du premier test.

Une fois l’outil validé, nous conservons son objectif, ses conditions d’utilisation, ses limites, les versions avec lesquelles il a été testé et son cahier des charges initial.

Cette documentation facilite sa transmission mais aussi sa maintenance. Lorsqu’une mise à jour d’After Effects provoque une erreur, ces éléments donnent au LLM beaucoup plus de contexte pour proposer une correction pertinente.

Quelle différence avec une formation à la vidéo générative par IA ?

Les deux sujets utilisent l’intelligence artificielle mais répondent à des objectifs presque opposés.

Dans la formation Réaliser des vidéos IA : prompts, plans, personnages et montage, les modèles génératifs servent directement à produire les matières de la vidéo : images sources, personnages, plans, mouvements, audio puis séquences destinées au montage.

Ici, nous ne générons pas les plans avec l’IA.

Nous utilisons un LLM pour faire évoluer After Effects lui-même en fonction du workflow du motion designer : expressions sur mesure, automatisations, scripts et panneaux.

Ces deux formations peuvent donc être complémentaires pour un motion designer, mais elles ne travaillent ni les mêmes outils, ni les mêmes compétences.

L’ensemble de ces approches se retrouve plus largement dans nos formations IA / Intelligence Artificielle Générative.

Pourquoi organiser cette formation After Effects + IA en intra ou sur mesure ?

C’est probablement le format dans lequel cette formation prend le plus de valeur. Les automatismes intéressants ne sont pas les mêmes dans un studio de motion design, une chaîne de télévision, une agence, un service communication ou une équipe produisant chaque semaine des centaines de déclinaisons.

En intra, nous pouvons partir du workflow réel de l’équipe :

  • Structure habituelle des projets
  • Conventions de nommage
  • Gabarits existants
  • Déclinaisons récurrentes
  • Types d’animations produites
  • Organisation des médias
  • Règles de préparation des projets
  • Formats de livraison
  • Procédures d’export
  • Scripts déjà utilisés
  • Irritants rencontrés quotidiennement
  • Contraintes imposées par l’IT ou la DSI
  • LLM autorisé dans l’entreprise

Nous pouvons alors identifier les opérations qui représentent réellement une perte de temps et construire les exercices autour de ces besoins.

Un parcours sur mesure peut également aller plus loin sur un axe précis : expressions complexes, animations orientées données, automatisation de projets, création de panneaux ou préparation d’un ensemble d’outils partagé par une équipe.

L’objectif n’est plus simplement de suivre le programme de deux jours, mais de commencer à construire une bibliothèque d’outils adaptée à la production du studio.

FAQ sur l’utilisation d’un LLM avec After Effects

Faut-il savoir programmer pour suivre la formation ?

Non. Aucune connaissance en JavaScript n’est requise. Il faut en revanche maîtriser After Effects suffisamment bien pour décrire ce que l’on souhaite automatiser et déterminer si le résultat obtenu est correct.

Quel LLM est utilisé pendant la formation ?

La méthode peut être appliquée avec Microsoft Copilot, ChatGPT, Claude, Gemini ou un autre LLM disposant de capacités suffisantes en génération de code. En intra, nous pouvons privilégier l’environnement déjà validé par l’entreprise.

La formation apprend-elle à créer des plugins After Effects ?

Non. Nous travaillons sur les expressions, scripts et panneaux simples utilisables directement dans After Effects. Le développement d’une extension complexe ou d’un plugin distribué constitue un projet de développement à part entière.

Peut-on repartir avec les outils réalisés pendant la formation ?

Oui. Les expressions, scripts et panneaux réalisés pendant les exercices peuvent servir de base à une bibliothèque personnelle, sous réserve de leur validation et de leur compatibilité avec l’environnement dans lequel ils seront utilisés.

Un script fabriqué avec un LLM est-il fiable ?

Il peut le devenir après validation. Nous ne considérons jamais le premier code généré comme automatiquement fiable. Les méthodes de test, de diagnostic et de correction font partie intégrante de la formation.

Peut-on travailler sur nos propres projets After Effects ?

Oui, et c’est particulièrement pertinent en intra ou sur mesure. À condition que les fichiers puissent être utilisés pendant la formation et que le besoin soit compatible avec le temps disponible, un cas réel peut servir de base à la fabrication et au test d’un outil.

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Dernière mise à jour le 10 août 2026