Compétences visées
Préparer et intégrer dans InDesign des contenus éditoriaux structurés dans Word en préservant leur hiérarchie, leurs notes et les éléments nécessaires à l’indexation.
Structurer et piloter une publication longue, en document unique ou en livre multi-documents, puis automatiser sa navigation, ses éléments éditoriaux et sa mise à jour jusqu’au contrôle et à l’export final
Objectifs
- Analyser le workflow éditorial et préparer les contenus source dans Word
- Structurer un modèle InDesign et intégrer les contenus éditoriaux
- Automatiser la numérotation, les titres courants, les notes et les références
- Organiser et synchroniser une publication multi-documents avec le panneau Livre
- Générer, mettre à jour et contrôler sommaires, tables des matières, index et livrables
Public concerné
Cette formation s’adresse aux professionnels utilisant déjà InDesign et amenés à produire, mettre en pages ou maintenir des publications à forte pagination :
- Graphistes et maquettistes
- Directeurs artistiques intervenant directement dans la production
- Opérateurs et techniciens PAO
- Professionnels de l’édition et de la production éditoriale
- Professionnels de la communication institutionnelle
- Professionnels de la documentation technique
Elle est particulièrement adaptée aux workflows dans lesquels les contenus sont rédigés, corrigés et structurés dans Word par des auteurs, rédacteurs, journalistes ou autres contributeurs avant leur intégration et leur mise en pages dans InDesign
Organisée exclusivement en intra / sur mesure, elle peut être adaptée aux publications réellement produites par l’équipe : livres, rapports annuels, catalogues, documentations techniques, manuels, ouvrages scientifiques, publications institutionnelles ou éditoriales
Prérequis
- Avoir suivi la formation « InDesign : se perfectionner pour gagner en efficacité » ou justifier de compétences équivalentes.
- Être autonome dans la création et la modification d’un document InDesign.
- Maîtriser les styles de paragraphe et de caractère, les gabarits, le chaînage de texte et la gestion des images liées.
- Savoir importer et mettre en forme des contenus textuels dans InDesign.
- Être à l’aise avec l’utilisation courante de Microsoft Word.
- La connaissance des styles Word et de ses fonctions de publication constitue un plus mais n’est pas indispensable.
Dans le cadre d’une formation sur mesure, la transmission en amont de fichiers Word et InDesign représentatifs permet d’adapter le programme au workflow éditorial réel de l’équipe
Programme
Analyser le workflow éditorial et préparer les contenus source dans Word
- Identifier les différentes étapes d’une chaîne éditoriale entre rédaction, correction, préparation, mise en pages et fabrication
- Répartir les opérations à effectuer dans Word et celles à réserver à InDesign
- Analyser la structure d’un manuscrit ou d’un document source : niveaux de titres, paragraphes, listes, tableaux, notes, légendes et éléments particuliers
- Repérer l’utilisation des styles de paragraphe et de caractère dans les fichiers fournis par les auteurs
- Nettoyer les mises en forme locales ou parasites susceptibles de compliquer l’importation
- Structurer les styles Word afin de conserver une hiérarchie éditoriale exploitable dans InDesign
- Préparer les notes de bas de page et les notes de fin destinées à être récupérées lors de l’importation
- Définir les termes, niveaux et renvois nécessaires à la construction d’un index
- Créer dans Word des entrées d’index à l’aide des champs XE
- Préparer un fichier de concordance pour marquer automatiquement des occurrences lorsqu’un volume important de termes doit être indexé
- Contrôler les entrées générées et identifier celles qui nécessitent un traitement éditorial manuel
- Définir des conventions simples permettant aux auteurs et maquettistes de préparer les fichiers de manière cohérente
Structurer un modèle InDesign et intégrer les contenus éditoriaux
- Choisir entre un document unique et une publication répartie en plusieurs fichiers selon le volume et l’organisation du projet
- Analyser ou construire le modèle InDesign : gabarits, calques, styles, nuanciers, variables et conventions de nommage
- Définir la hiérarchie des styles nécessaire à la publication
- Configurer les sections, chapitres et principes de numérotation
- Importer un fichier Word avec les options d’importation adaptées
- Conserver les styles et la mise en forme utiles tout en éliminant les informations inutiles
- Établir une correspondance entre les styles Word et les styles de paragraphe et de caractère InDesign
- Gérer les conflits de styles lors de l’importation
- Contrôler la récupération des notes, tableaux, éléments incorporés et entrées d’index préparés dans Word
- Intégrer les visuels, tableaux, légendes et autres éléments graphiques de la publication
- Identifier ce qui doit être corrigé dans le fichier Word source et ce qui relève de la mise en pages dans InDesign
- Enregistrer les paramètres utiles pour rendre les imports suivants plus cohérents et reproductibles
Automatiser la numérotation, les titres courants, les notes et les références
- Configurer la numérotation des pages, sections et chapitres
- Créer des variables de texte pour automatiser les informations répétitives
- Récupérer automatiquement des titres de chapitre ou d’intertitre pour générer des titres courants
- Paramétrer la numérotation, la mise en forme et le positionnement des notes de bas de page
- Importer et organiser les notes de fin issues du fichier Word
- Adapter leur présentation aux règles éditoriales de la publication
- Convertir si nécessaire des notes de bas de page en notes de fin, et inversement
- Créer des références croisées vers des titres, sections, figures ou autres éléments
- Définir des formats de références cohérents avec la charte éditoriale
- Mettre à jour les références après modification de la pagination ou du contenu
- Identifier et corriger les références rompues ou devenues obsolètes
- Évaluer les automatismes réellement utiles afin d’éviter de complexifier inutilement le document
Organiser et synchroniser une publication multi-documents avec le panneau Livre
- Créer un fichier Livre et intégrer les différents documents constituant la publication
- Organiser les chapitres ou parties dans l’ordre de lecture
- Définir le document servant de source pour les styles et paramètres communs
- Configurer les options de synchronisation du livre
- Synchroniser styles, nuanciers, gabarits, variables, listes et autres ressources utiles
- Contrôler les conséquences d’une synchronisation sur des fichiers déjà mis en pages
- Gérer la numérotation continue des pages, chapitres et sections entre plusieurs documents
- Ajouter, supprimer, remplacer ou réorganiser des chapitres sans rompre la cohérence de l’ensemble
- Créer et mettre à jour des références croisées entre plusieurs fichiers du livre
- Organiser les éléments communs dans le modèle afin de faciliter les évolutions futures
- Identifier l’intérêt du texte conditionnel lorsque plusieurs versions d’une même publication doivent être maintenues
- Définir une méthode de synchronisation suffisamment robuste pour être reprise par plusieurs membres d’une équipe
Générer, mettre à jour et contrôler sommaires, tables des matières, index et livrables
- Identifier les styles de paragraphe qui structurent le sommaire et la table des matières
- Créer différents styles de table des matières selon le niveau de détail recherché
- Générer un sommaire synthétique en début de publication
- Générer une table des matières détaillée couvrant plusieurs documents du livre
- Créer si nécessaire d’autres listes automatiques à partir des styles : figures, illustrations ou autres contenus structurés
- Contrôler les entrées d’index récupérées ou préparées à partir du fichier Word
- Organiser les rubriques et sous-rubriques dans le panneau Index
- Créer ou ajuster les renvois de type « Voir » et « Voir aussi »
- Ajouter ou corriger les entrées et références directement dans InDesign lorsque le contexte de mise en pages l’exige
- Générer un index couvrant l’ensemble des documents du livre
- Définir les styles utilisés pour sa mise en forme
- Mettre à jour sommaires, tables, index, références et pagination après intégration des corrections éditoriales
- Éviter les corrections manuelles dans les éléments générés qui seraient perdues lors d’une mise à jour
- Configurer le contrôle en amont selon les exigences de production
- Contrôler polices, images, liens, débords de texte, couleurs et cohérence des différents documents
- Identifier les principaux éléments à anticiper lorsqu’un PDF doit également répondre à des exigences d’accessibilité
- Exporter l’ensemble du livre en un PDF unique adapté à sa destination
- Assembler les fichiers, liens et polices nécessaires à la transmission ou à l’archivage de la publication
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Profil de l’intervenant
Maquettiste / graphiste en activité, avec une expérience confirmée en animation de formation. Les exercices sont construits à partir de cas concrets directement liés aux réalités de production des métiers représentés en formation.
Ressources
- Supports de cours dématérialisés
- Supports vidéo (enregistrements, pendant la session, d’une sélection de démonstrations réalisées par l’intervenant)
- Inscription au forum des swashers

Modalités en présentiel
Parcours pédagogique :
Questionnaire de positionnement ❯ 2 jours présentiels continus
Méthode pédagogique :
Expositive + démonstrative : exposés théoriques, démonstrations, mise en pratique, feedbacks personnalisés, mentorat
Moyens techniques :
- 1 poste par participant (Mac ou PC, selon votre choix), avec les logiciels utiles, fourni par nos soins
- Poste de l’intervenant relié à un grand écran ou vidéoprojecteur
Modalités en distanciel
Parcours pédagogique :
Méthode pédagogique :
Expositive + démonstrative : exposés théoriques, démonstrations, mise en pratique, exercices en solo et en binôme, travail individuel inter-sessions, feedbacks personnalisés, mentorat
Moyens techniques :
- Classes virtuelles créées par nos soins
- Chaque apprenant participe à la session avec son ordinateur, connecté à Internet et équipé :
- d’un micro et d’une caméra
- d’une licence Adobe CC (InDesign seul suffit pour cette formation)
- d’une licence Microsoft Word
- d’un double écran (recommandé mais non nécessaire)
Méthodes d'évaluation
- Validation des acquis pendant la formation grâce à la réalisation d’exercices pratiques
- Suivi d'acquisition des objectifs pédagogiques par l'intervenant
- Évaluation à chaud (remplie en fin de formation) et à froid (à 60 jours)
Pourquoi suivre une formation "InDesign et les documents longs" ?
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Mettre en pages un document de vingt pages et produire un ouvrage de plusieurs centaines de pages ne relèvent pas tout à fait du même usage d’InDesign.
Dès que s’accumulent chapitres, corrections d’auteurs, notes, références croisées, titres courants, sommaire, table des matières, index et fichiers multiples, la difficulté n’est plus seulement graphique. Elle devient éditoriale et organisationnelle : comment préparer les contenus en amont, éviter les reprises manuelles, maintenir la cohérence de l’ensemble et répercuter correctement une correction jusqu’au PDF final ?
Cette formation InDesign consacrée aux documents longs travaille précisément cette chaîne de production, depuis les fichiers Word fournis par les auteurs ou rédacteurs jusqu’à la publication finalisée dans InDesign.
Préparer le fichier Word avant de commencer la mise en pages
Dans de nombreux workflows éditoriaux, le maquettiste n’écrit pas le contenu qu’il met en pages.
Un auteur livre un manuscrit Word. Des journalistes ou contributeurs produisent leurs chapitres séparément. Un service communication consolide les textes d’un rapport annuel. Une équipe technique rédige une documentation avant sa mise en forme.
Le fichier Word constitue donc une véritable source éditoriale, et sa qualité a des conséquences directes sur la production dans InDesign.
Styles de titres utilisés de manière incohérente, mises en forme locales, notes créées manuellement, niveaux hiérarchiques difficiles à identifier : ce qui semble anodin dans Word peut générer beaucoup de corrections une fois le document importé.
La formation apprend à intervenir suffisamment tôt dans la chaîne : analyser la structure du fichier, nettoyer ce qui doit l’être, organiser les styles Word, préparer notes et éléments d’indexation et définir des conventions que pourront réutiliser les contributeurs.
Cette articulation Word / InDesign constitue l’un des enjeux centraux du programme. Il ne s’agit pas seulement de savoir importer un fichier, mais de rendre cet import reproductible lorsque plusieurs chapitres ou plusieurs auteurs alimentent la même publication.
Importer Word dans InDesign sans reconstruire toute la mise en forme
Copier-coller les contenus est rarement une bonne méthode pour une publication structurée.
InDesign permet de conserver certaines informations provenant de Word et d’établir une correspondance entre les styles du document source et ceux du modèle de mise en pages. Les notes de bas de page peuvent également être récupérées lors de l’importation.
L’intérêt devient particulièrement visible sur un ouvrage comportant plusieurs niveaux de titres.
Si « Titre 1 », « Titre 2 », « Citation » ou « Légende » ont été correctement identifiés dans Word, ils peuvent être associés aux styles InDesign correspondants. Le maquettiste ne reprend plus chaque paragraphe individuellement : il travaille sur la structure.
Cette méthode facilite aussi les corrections. L’équipe peut déterminer ce qui relève encore du contenu source et ce qui doit être pris en charge dans InDesign, plutôt que de multiplier des modifications parallèles impossibles à suivre.
Structurer un livre, un rapport ou une documentation à forte pagination
Un document long n’a pas nécessairement vocation à devenir un unique fichier InDesign.
Pour un livre, un manuel, un rapport complexe ou une documentation technique, il peut être plus robuste de répartir la publication en plusieurs documents correspondant aux chapitres ou grandes parties, puis de les réunir dans un fichier Livre (.indb).
Le panneau Livre permet de conserver les documents séparés tout en pilotant leur ordre, leur pagination et plusieurs éléments communs à l’échelle de la publication. Adobe le destine notamment aux projets longs ou collaboratifs.
Cette organisation évite de manipuler inutilement un fichier monolithique et facilite la répartition du travail. Encore faut-il déterminer quand elle est réellement pertinente.
La formation commence donc par cette décision d’architecture : document unique ou livre multi-documents ? Le choix dépend du volume, de la structure éditoriale, du nombre d’intervenants, des corrections attendues et des contraintes de production.
Synchroniser styles et règles de mise en pages entre plusieurs chapitres
Découper une publication en plusieurs fichiers ne doit pas conduire à créer autant de variantes graphiques que de chapitres.
Dans un Livre InDesign, un document peut servir de source des styles. La synchronisation permet ensuite de propager vers les autres fichiers des éléments définis en commun, notamment styles, nuanciers, gabarits, variables, listes numérotées ou formats de références croisées.
Pour une équipe éditoriale ou un studio PAO, l’enjeu est important : une évolution de charte, un nouveau style de titre ou une modification des variables ne doivent pas être corrigés indépendamment dans quinze documents.
Mais la synchronisation doit être maîtrisée. Une mauvaise définition de la source ou des éléments à synchroniser peut également écraser des réglages que l’on souhaitait conserver.
La formation travaille donc autant la logique de synchronisation que la fonction elle-même : ce qui doit être commun, ce qui peut rester spécifique et les précautions à prendre pour rendre le système suffisamment robuste pour être repris par plusieurs personnes.
Automatiser ce qui évolue avec le contenu
Dans une publication longue, certaines informations ne devraient pas être saisies manuellement.
Le numéro de page évolue. Un chapitre change de position. Un titre est corrigé. Une nouvelle section est ajoutée. Une illustration passe sur une autre page.
C’est précisément dans ces situations que les automatismes natifs d’InDesign deviennent déterminants.
Variables de texte et styles permettent de générer des titres courants qui reprennent automatiquement le titre d’un chapitre ou d’une section. Les références croisées peuvent pointer vers un titre, une figure ou un autre élément et être actualisées lorsque le contenu évolue. Notes de bas de page et notes de fin peuvent être intégrées au système plutôt que traitées comme des blocs indépendants.
La logique pédagogique reste simple : automatiser ce qui est suffisamment structuré et répétitif pour l’être, mais ne pas complexifier le fichier lorsque le traitement manuel reste plus rapide et plus sûr.
Cette approche constitue également un bon prolongement de notre formation « InDesign : se perfectionner pour gagner en efficacité », qui travaille plus largement la structuration et la productivité dans InDesign.
Générer une table des matières et un sommaire à partir des styles
Un sommaire ou une table des matières ne devrait pas être maintenu manuellement dans une publication qui évolue.
InDesign peut construire ces éléments à partir des styles appliqués aux titres et sous-titres du document. La même logique permet de produire différents niveaux de restitution : sommaire synthétique en début d’ouvrage, table des matières plus détaillée, liste de figures ou d’autres contenus structurés.
L’intérêt n’est pas seulement de gagner du temps lors de la première génération. Il est surtout de pouvoir mettre à jour ces éléments lorsque des pages sont ajoutées, supprimées ou déplacées.
Cette méthode impose en contrepartie une structure éditoriale rigoureuse : si les niveaux de titres sont mal définis, la table générée le sera également.
La formation relie donc volontairement architecture des styles, import Word et génération des tables plutôt que de traiter ces fonctions indépendamment.
Préparer et générer un index dans un workflow Word / InDesign
L’index représente un cas particulier, car sa qualité dépend d’abord d’un travail éditorial.
Il ne suffit pas de repérer automatiquement chaque occurrence d’un mot. Il faut déterminer quels termes méritent réellement une entrée, organiser rubriques et sous-rubriques, prévoir les renvois et éviter les références qui n’apportent rien au lecteur.
Dans le workflow proposé pendant la formation, une partie de ce travail peut être préparée en amont dans Word, au plus près du manuscrit et des personnes qui connaissent son contenu. Le fichier est ensuite repris dans InDesign pour contrôler, compléter et organiser les entrées avant de générer l’index final.
Cette articulation est particulièrement adaptée aux maisons d’édition, organismes de recherche, producteurs de documentation ou institutions qui travaillent avec des auteurs et relecteurs ne disposant pas d’InDesign.
Pour les équipes dont le principal enjeu concerne plutôt la recherche, le remplacement et la mise en forme automatique de grandes quantités de texte, notre formation intra « Le GREP dans InDesign » constitue un prolongement plus spécialisé.
Pour quels métiers et quelles publications cette formation est-elle pertinente ?
Cette formation s’adresse d’abord aux graphistes, maquettistes, opérateurs PAO et directeurs artistiques qui interviennent directement sur des publications longues.
Elle concerne également les professionnels de l’édition et de la production éditoriale qui doivent mieux articuler préparation des manuscrits et fabrication, ainsi que les équipes communication ou documentation amenées à produire des supports fortement structurés.
Les cas d’usage peuvent être très différents : livres et ouvrages collectifs, rapports annuels ou rapports d’activité, catalogues, manuels, documentation technique, guides, publications scientifiques, actes de colloques ou documents institutionnels.
Le point commun n’est donc pas un nombre minimal de pages. C’est la présence d’une structure éditoriale suffisamment importante pour que styles, automatisations et organisation multi-documents apportent un véritable gain.
Les professionnels souhaitant consolider plus largement leurs compétences sur InDesign, Photoshop, Illustrator ou Acrobat Pro peuvent également consulter l’ensemble de nos formations PAO.
Une formation exclusivement intra pour travailler sur votre chaîne éditoriale
Cette formation est proposée exclusivement en intra / sur mesure, et ce choix est particulièrement cohérent avec le sujet.
Les méthodes pertinentes pour un éditeur recevant des manuscrits Word ne sont pas exactement celles d’un service communication produisant chaque année un rapport d’activité ou celles d’une entreprise maintenant plusieurs centaines de pages de documentation technique.
Prenons trois exemples.
Une maison d’édition peut souhaiter normaliser les fichiers remis par les auteurs, définir des styles Word communs puis fiabiliser leur correspondance avec son modèle InDesign.
Un service communication peut vouloir repartir de son rapport annuel existant afin de mieux gérer chapitres, titres courants, tableaux, sommaire, index et corrections de dernière minute.
Une équipe de documentation peut avoir besoin de répartir un manuel en plusieurs fichiers tout en centralisant styles, variables, pagination et règles graphiques.
Dans chaque cas, le programme peut être ajusté à partir de fichiers réels transmis en amont. Le travail ne porte alors plus seulement sur « les documents longs dans InDesign », mais sur la manière dont votre organisation les produit effectivement.
Lorsque les besoins identifiés deviennent encore plus spécialisés, cette analyse permet aussi d’orienter la suite du parcours : « InDesign : trucs et astuces d’experts » pour approfondir les techniques de production, « InDesign et IA : créer ses propres outils de mise en pages » pour concevoir des automatismes, scripts ou traitements assistés par LLM, ou « InDesign et Acrobat Pro : créer des PDF dynamiques » lorsque le document final doit intégrer navigation et interactivité.
FAQ
Quelle différence entre un document InDesign classique et un Livre InDesign ?
Un fichier Livre (.indb) ne contient pas directement toutes les pages de la publication. Il organise plusieurs documents InDesign et permet notamment de coordonner leur ordre, leur pagination et la synchronisation d’éléments communs. Un document unique reste souvent préférable lorsque la publication est relativement simple ; le Livre devient intéressant lorsque le découpage en plusieurs fichiers facilite réellement la production.
Peut-on importer dans InDesign un manuscrit rédigé dans Word ?
Oui. InDesign dispose d’options d’importation spécifiques aux fichiers Word permettant notamment de conserver ou faire correspondre des styles et de récupérer certains éléments tels que les notes. La qualité du résultat dépend cependant beaucoup de la manière dont le fichier Word a été structuré en amont.
Peut-on générer automatiquement un sommaire, une table des matières et un index ?
Oui, à condition que la publication ait été correctement structurée. Les sommaires et tables des matières reposent notamment sur les styles appliqués aux titres. L’index repose pour sa part sur des entrées et références qui doivent être préparées et contrôlées éditorialement.
Cette formation convient-elle pour la mise en pages d’un livre ?
Oui. Elle est adaptée aux livres, mais aussi aux rapports, manuels, catalogues et documentations à forte pagination. Le programme peut être ajusté au type de publication réellement produit par l’entreprise.
La formation traite-t-elle le GREP et les scripts InDesign ?
Le programme peut mobiliser certaines fonctions avancées lorsqu’elles sont utiles au document étudié, mais le GREP et les scripts ne constituent pas son objectif principal. Des formations intra dédiées permettent d’approfondir respectivement le GREP et l’automatisation d’InDesign avec l’IA.
Peut-on utiliser nos propres fichiers Word et InDesign pendant la formation ?
Oui, et c’est même l’un des principaux intérêts du format intra. L’analyse en amont de fichiers représentatifs permet d’adapter les exercices à vos modèles, vos sources Word, vos règles éditoriales et vos contraintes de production.



